mardi 31 janvier 2012

Dimanche 5 février SEN : cinéclub des rêves slaves

sen 1 :
KRYSAŘ
(Le chasseur de rat)
réalisé par Jiří Barta - 1985 - 53min - couleur - animation



Œuvre baroque par excellence, «symphonie sculptée» aux sonorités furieuses des années 80, Krysař est une histoire du crime et du châtiment, sous forme de cauchemar expressionniste transposé au Moyen Âge.

Deux années ont été nécessaires pour le produire : 14 poupées de bois, des dizaines de figurants sculptés, plus de 140 décors, un an de construction, et une autre année de tournage. Jiří Barta et une trentaine d’autres toqués livrèrent en 1985 l’un des chefs-d’œuvre les plus monumentaux de l’histoire du cinéma d’animation.

COURTS METRAGES

- Le monde oubliés des gants
réalisé par Jiří Barta - 1982 - 17min - couleur - animation
- Un autre court métrage sera diffusé mais à ce jour nous ne savons pas si nous recevrons à temps la copie de notre premier choix ...

+ d'infos : http://sencineclub.blogspot.com/


DIMANCHE 5 FEVRIER 2012 - Prix libre.
à 19h, au ciné le Chat-qui-rend, 72 rue Riquet, Paris 18
métro Marx Dormoy, La Chapelle, Riquet

jeudi 19 janvier 2012

Concerts CUMBIA BAMBA et L'AFFAIRE

Le vendredi 27 janvier à partir de 20h, le Shakirail accueille CUMBIA BAMBA, cumbia/hip-hop et L'AFFAIRE, collectif de hip-hop.
On vous attends pour se réchauffer en dansant sur des rythmes latinos et des beats hip-hop !
L'entrée est toujours en prix libre, et le bar à bas prix.
A bientôt !


mercredi 11 janvier 2012

22 janvier au Shakirail : KinoClub 14

A vos sièges spectateurs et spectatrices c'est une soirée unique à ne rater sous aucun prétexte que ce Kino Club 14éme édition ...
 
"A l'usine, personne ne vous entendra crier ..."




Une séance variée, "amusée" (et amusante) sur un thème qui l'est moins, l'univers du travail...

Cette séance sera accompagnée tout du long par un sociologue qui montrera son premier film ("LE FACTEUR HUMAIN ", 30', 2011), produit par le G.R.E.C. l'année  dernière, avant de commenter sa sélection d'images tirées du film de René Clair "A NOUS LA LIBERTE".

Un débat et des surprises suivront... (ainsi qu'un intermède) pour vous laisser ensuite NEZ à nez, OEIL pour oeil, DENTS pour dents et les "OREILLES libres" avec une pépite de cinéma rare et inestimable: "BLUE COLLAR", film américain des seventies réalisé par Paul Schrader (1978).

« On connaît la chanson. C’est pas une usine, c’est une  plantation. (…). Ils montent les vieux contre les jeunes, les Noirs contre les Blancs, pour nous garder à notre place. »
Un casting original et truculent avec Richard Pryor (le premier vrai « monstre » comique noir américain à qui Eddie Murphy ne cessa de tirer sa révérence),  Yaphet Kotto ("Bone", "Meurtres dans la 110ème rue", "Alien", "Brubaker") et Harvey Keitel ("Mean Streets", "Fingers", "Bad Lieutenant", "Reservoir Dogs") dans leur meilleur rôle.
La musique a été composée et arrangée par le génial Jack Nitzsche (avec la collaboration de Ry Cooder) qui va s’amuser à décliner la chanson titre du générique tout du long (« Hard Workin’Man » de Captain Beefheart) avant d’installer d’angoissantes dissonances…

"Dès le générique, avec la musique de blues, Paul Schrader a compris que le blues était lié à aux rythmes des bruits scandés du travail : bruits des trains,  marteaux, camions. Et la manière dont il intercale de vrais bruits d'usine au milieu de la musique c'est une intuition réelle des origines du blues."
(Warrington Hudlin)


Plus d'infos sur cette séance ici.


Dimanche 22 janvier.
A 19h on ouvre les portes et vers 20h, on les ferme.
Soyez à l'heure ! Entrée en prix libre .


mardi 3 janvier 2012

Les Trash Croutes en concert le 5 janvier au Shakirail

En ce jeudi 5 janvier, à l'occasion de rien et pour bien commencer l'année de la fin du monde, la salle de concert du Shakirail accueille les Trash Croutes !

"Issus des conservatoires les plus huppés du monde, les trash croutes se proposent de lutter contre la globalisation anglophone, et permettent de comprendre les textes absurdes de chansons absurdes dans un monde absurde. Mais comme le ridicule ne tue pas , ni la connerie visiblement, les croutes évoluent dans un univers kitsch & cheap, ou l'argent ne fait ni le bonheur, ni le moine, ni le sourire de la crémière, ni l'argent du beurre. En bref, les trash croutes, c'est que du bonheur.
"
 
 


Pour plus d'infos, allez faire un tour par là :  http://www.myspace.com/lestrashcroutes

C'est à 20h, comme d'habitude aux concerts l'entrée est en prix libre pour les artistes, et nous, on vous sert à boire...