lundi 28 janvier 2013

CP5 #10 : Sérigraphie pénible

Pour la dixième édition du CP5, le Shakirail accueille avec le plus grand plaisir Les Éditions Pénible et leurs invités pour une exposition de sérigraphie.  



VERNISSAGE JEUDI 7 FÉVRIER à partir de 18h. 
Puis du 08/02 AU 03/03/2013 sur RDV par mail à :
 cp5@curry-vavart.com

Et sinon, vous pouvez aller voir par là : leseditionspenible.tumblr.com/

Bien sûr, c'est entrée libre et y'aura du vin chaud.

vendredi 25 janvier 2013

Samedi 26 janvier : Restons tranquilles !

Samedi 26 janvier « Restons tranquilles » 
C'est la soirée de lancement du livre
Un projet de Décroissance, Manifeste pour une Dotation Inconditionnelle d’Autonomie publié aux éditions Utopia


Depuis le début des années 2000 a émergé un nouveau mouvement de pensée autour du slogan provocateur « Décroissance ». A travers la critique radicale de la société de croissance et de son impasse, cet OVNI politique a su enrichir les débats et les discussions.
Ces réflexions ont débouché sur une proposition appelée Dotation Inconditionnelle d’Autonomie (DIA), couplée à un Revenu Maximum Acceptable. Ce manifeste pour une DIA part des origines de la Décroissance et propose des pistes, des réflexions susceptibles d’initier une transition sereine et démocratique vers des sociétés écologiquement soutenables et socialement justes. Il représente en cela un projet de Décroissance.

- Ouverture des portes : 17h30 - 
Programme : présentation du Shakirail et du collectif qui l'anime, présentation des éditions Utopia et du livre Un projet de Décroissance, Manifeste pour une Dotation Inconditionnelle d’Autonomie par les auteurs.
Le tout sera suivi d'une discussion, d'une bonne soupe chaude probablement autour d'un verre de vin (chaud lui aussi), le tout dans une ambiance chaleureuse (encore) et festive.

Infos pratiques :

Attention : fermeture des portes à 18h30 !

Couvrez-vous bien, la salle est très froide !

Entrée et repas : prix libre
Boissons et bouquins : prix fixe

samedi 5 janvier 2013

CP5 #9 : Fiou Fiou Fiou ...

Le Shakirail inaugure l'année 2013 avec la 9ème édition du CP5 dénommée, en toute simplicité " Fiou Fiou Fiou "
Titre énigmatique, pour un contenu qui le sera au moins autant. 
Vernissage JEUDI 10 JANVIER à 18H


« Fiou fiou fiou » est le bruit de l’idée qui émerge, se propulse du cerveau et se concrétise physiquement. Ce sont en effet de longues études sur les capacités mentales humaines qui ont poussé Alex Astréoud et Thomas Sindicas à s’associer dans le but de créer une exposition. Attardons nous sur le premier des deux compères ; ébéniste picard dont le schéma de vie s’apparente à un vortex menant droit aux abysses, Alex n’hésite pas à détruire toutes les conventions artistiques en reniant en bloc l’intégralité de l’histoire de l’art. Cette démarche le poussant même à s’absenter totalement pendant les préparatifs de l’exposition. On peut ainsi trouver Alex en Thaïlande - menant une vie dont on ne veut rien savoir – alors que le vernissage se déroule demain. D’ailleurs, rentrera-t-il ? Il parait que son billet de retour, commandé sur un site de voyage low-cost, ait pour date le 8 février au lieu du 8 janvier, soit un mois après le vernissage. Calcul mesquin, inconscience puérile ? Non, il s’agit bel et bien de sa pratique artistique, laquelle requiert un engagement total - physique et mental – mais aucune réflexion. Cette pratique a donné à l’exposition « Fiou fiou fiou » son postulat,  très simple, il s’agit d’un double constat :

- les possibilités sont presque infinies
- prendre du recul est source d’erreur

Plusieurs artistes se sont retrouvés autour de cet idéal d’un art simple et pratique.

vendredi 4 janvier 2013

KinoClub #24 dimanche 13 janvier

Pour inaugurer cette nouvelle année 2013, le KinoClub vous propose le premier film du réalisateur Walter Hill, Le Bagarreur - Hard Times, 1975, 90 min. - avec le substitut paternel du jeune réalisateur en la personne hautement cinégénique de Charles Bronson dans un de ses meilleurs rôles (avec Mr Majestyk de Fleischer et Le Flingueur de Winner), celui d'un chômeur vivant littéralement de ses poings pour survivre durant la Grande Dépression américaine des années 30...


Mais laissons parler le maestro, l'un des pères du cinéma d'action contemporain
"On peut dire beaucoup de choses d'un individu en le regardant se battre. La façon de se battre est presque plus importante que le combat lui-même et son issue. Quel est votre code d'honneur ? Quelles sont vos règles ? Êtes-vous prêts à les respecter ? Jusqu'où ? (...).
J'aime les films d'adultes simples, la simplicité des westerns, de leur récit. Les personnages peuvent être très compliqués, mais la ligne narrative jamais. Ce n'est pas nouveau, mais le western est le genre le plus proche des tragédies grecques. 

Qu'est-ce qu'un western ? (...). Pour moi c'est la forme qui s'adapte le mieux à tous les types de récit. (...).
De plus, c'est une forme accessible à tous et non didactique."

(Walter Hill interviewé dans la revue Panic, 2006)

Et pour accompagner ce métrage d'exception, deux films sur l'Amérique.

Le premier est américain, John Nesbitt's Passing Parade, 1944, 10 min. - et relève d'une certaine propagande dans cette manière de parler d'elle-même et de transformer ses lacunes ou ses carences en avantages culturels prestigieux ! Ce type de films en vogue à l'époque influencera la dimension critique d'un Tex Avery qui les pastichera...
Le deuxième est français, Capitalism, a self-portrait, 2012, 9 min. - et propose une relecture critique, via le "found footage" (réemploi d'images préexistantes d'images, ici institutionnelles et publicitaires), du consumérisme américain et de leur conception du progrès.. 


Venez nombreux pour soutenir cette séance exceptionnelle Dimanche 13 janvier à 20h.
Comme d'hab, entrée en prix libre et petit bar.